A quand une place pour les artistes arabes à l’international ?

A quand une place pour les artistes arabes à l’international ?

Mohamed Sqalli et Ilyes Griyeb publient une tribune intitulée “Et si on laissait enfin les artistes arabes raconter eux-mêmes leur(s) histoire(s) ?” où ils appellent à reconnaître le travail des artistes arabes plutôt que de laisser les occidentaux raconter leur monde. Un texte publié sur le site Medium France et Konbini dans lequel ces deux artistes expriment le traitement à deux vitesses de l’art arabe. Ils appellent à un respect et à la reconnaissance de leur travail. Inty publie un extrait

“Si l’esthétique arabe est désormais dans tous les domaines artistiques, elle est souvent le fait de créateurs européens qui versent parfois jusque dans le plagiat. Pourquoi ne laisse-t-on pas enfin les artistes arabes raconter leur(s) histoire(s) ?

Depuis quelques années, une certaine esthétique arabe est omniprésente dans la mode, le cinéma, la photographie, la musique. Pour les créateurs arabes, cela a d’abord été un motif de fierté, voire la promesse d’une plus grande visibilité. Jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que les créateurs occidentaux préféraient faire le travail tout seuls. Avec Ilyes Griyeb, photographe marocain récemment victime de plagiat, nous avons voulu raconter cette réalité.

Pourquoi les créateurs européens plébiscitent les pays arabes

“Alors, tu as pensé quoi du clip de The Blaze ?”

On a dû répondre à cette question une vingtaine de fois depuis février dernier. “Le clip de The Blaze”, c’est ce bijou visuel sorti en février dernier pour illustrer “Territory”, un des morceaux de Guillaume et Jonathan Alric, aka The Blaze.

 

Il s’agit d’un clip ultra-léché, qui a été produit par Iconoclast (une des plus importantes boîtes de production de clips au monde) et tourné à Alger, et qui tient un propos sur la masculinité et le retour aux origines. Il a connu un succès quasi-unanime dans les sphères créatives françaises et internationales. On a évidemment apprécié l’effort, mais sans pouvoir nous défaire d’une question qui revenait inlassablement :

“Cool, mais pourquoi Alger ?”

 

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