5 Algériennes à suivre en 2016

5 Algériennes à suivre en 2016

Certaines ont déjà une longue carrière derrière elles, d’autres une à bâtir. Une chose est sûre, elles vont marquer chacune à leur façon 2016. Voici notre top 5 de brillantes algériennes à suivre cette année : 

Inclassable

Ruby

Ruby Boukabou, tu ne la connais pas mais on sait déjà que tu vas l’adorer. Cette Algéro-australienne a décidé de revenir dans le pays de ses origines : l’Algérie. Ruby est une artiste tout terrain. Animatrice pour la télévision, danseuse de claquettes, membre d’un groupe de musique… Ruby a mille et un visages. Sa mère est australienne, et elle a grandit en Australie, mais elle est algérienne de père. Séduite par l’Algérie elle tient à mener plusieurs projets artistiques. Outre la série d’articles qu’elle poste sur son site sur le “lifestyle” algérien, Ruby souhaiterait mettre en place une émission de télévision pour le Ramadan sur la culture algérienne. Cette danseuse tente également d’initier les algériens aux claquettes, notamment à travers des festivals où se mêleront danse et musique algérienne. Enfin avec sa troupe de musique, elle compte collaborer avec des musiciens algériens. “Je veux que le monde découvre la culture algérienne et tous ses artistes”, confie Ruby. Pari lancé. 

Musicienne

La chanteuse de 35 ans est l’un de nos coups de coeur. Hayet est un peu notre locale avec sa voix chaude et langoureuse. Douée pour réadapter et moderniser des classiques algériens, elle ne cesse de surprendre son public. Tu l’as peut-être découvert en 2014 dans la saison 2 de The Voice sur MBC, où elle s’est fait remarquer avec sa reprise de “Ya Rayah”.

Depuis, Hayet reste très suivie par les Algériens et travaille sur un album où les influences algériennes sont toujours dominantes. Toujours attachée à son patrimoine culturel, elle tient à chanter en algérien. Tu peux découvrir ses nombreuses reprises sur sa page Facebook où elle poste régulièrement des vidéos. Côté actu musicale, elle vient de sortir le clip de son duo avec Meziane Amiche intitulé “Hassi Biya”.

Athlètes

Anissa Khelfaoui

annissa

A 24 ans, Anissa Khelfaoui est déjà une habituée du rendez-vous olympique. La meilleure fleurettiste (escrime) algérienne participera à Rio de Janeiro à ses troisièmes Jeux Olympiques consécutifs. L’Algéroise, qui s’entraîne à Montréal sous l’égide de sa mère, sera la seule ambassadrice de l’Algérie dans cette discipline au mois d’août prochain au Brésil. Anissa Khelfaoui était déjà la seule Algérienne à décrocher un titre (une médaille de bronze) lors des Jeux africains, qui se sont déroulés en septembre dernier au Congo.

Souad Aït Salem

SOUAD

A 37 ans, la reine algérienne des courses de fond rêve d’une médaille olympique. Et si son souhait s’exauçait enfin à Rio de Janeiro au mois d’août prochain ? La championne africaine de semi-marathon, première Algérienne à avoir remporté ce titre en 2000, peaufine pour l’heure sa préparation. La sociétaire de l’Olympique de Bordj Bou Arreridj, originaire de Méchria, s’est classée 5è du 10.000 km sur route à Casablanca, au Maroc, début mars. Elle a au passage amélioré le record national qu’elle avait établi en 2006, passant cette fois sous la barre des 32 minutes.

Écrivaine

Maissa Bey

L’écrivaine algérienne fait son grand retour sur la scène littéraire avec son roman Hizya, publié aux éditions Barzakh. Maissa Bey est déjà une auteur reconnue grâce à ses nombreux romans, essais, nouvelles, pièces de théâtre et poème.  Hizya est son 16e livre. Il raconte l’histoire d’une jeune femme algérienne qui veut rêver de bonheur, de poésie d’amour dans un pays où prime le “dégoûtage”.  Les freins imposés aux femmes, le manque de liberté ou de respect de la gent féminine.  Un roman féministe qui se fait la voix de beaucoup d’Algériennes.

Maissa Bey revient en beauté avec un roman qui fait du bruit. Une histoire qui lui a permis de faire partie de la deuxième sélection du Prix Fémina 2015. Elle n’a pas remporté le prix, mais faisait partie d’une prestigieuse liste d’auteurs français. Depuis elle est invitée de toutes parts. Elle était l’un des auteurs phares du  SILA 2015, et invitée dans plusieurs conférences en Algérie.  Elle est l’une des auteures algériennes les plus sollicités et les plus remarquables pour 2015 et 2016.

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5 Comments

  • Trackback: That was 2016! Welcome to 2017. - Ruby Boukabou | Ruby Boukabou
  • LEILA 18 décembre 2016 18 h 06 min

    ses bien a nous change des prostituer comme zahia debilla et compagnie .

  • sophia 15 mars 2016 12 h 51 min

    Annissa khelfaoui n’est pas Algéroise! son père de Béjaia (oncle de maman donc e sais de quoi e parle) mère Ukrainienne et ils vivent au Canada donc révisez vos dires!

  • BENAD 15 mars 2016 7 h 03 min

    Désolée, comme vos précédents écrits, celui-ci contient également des fautes d’orthographe de grammaire et de conjuguaison…..
    Il faut recruter un ou une REDACTEUR (TRCICE) compétent.

    • Djamila Ould-Khettab
      djamila 15 mars 2016 13 h 00 min

      Merci d’avoir prévenu la rédaction. Nous tenons compte de votre remarque et nous allons corriger cet article.

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