Inty invitée à Hammamet Conference, organisée par le British Council

Inty invitée à Hammamet Conference, organisée par le British Council

La Hammamet Conference, organisée par le British Council dans la ville tunisienne éponyme, du 9 au 11 novembre dernier avait pour thème : « construire des sociétés en paix et inclusives ». Conviée à ce rendez-vous, la cofondatrice d’Inty a évoqué l’entrepreneuriat féminin en Algérie.

Pour sa sixième édition, la prestigieuse Hammamet Conference a rassemblé une nouvelle fois des leaders issus de la rive sud de la Méditerranée et du Royaume-Uni. En tout, près d’une centaine de conférenciers, venus d’horizons différents (média, entrepreneuriat, recherche universitaire, politique etc.), ont répondu présent. Cette rencontre, qui a duré trois jours du 9 au 11 novembre dernier, a donné lieu à de vives discussions autour de l’enjeu et des solutions pour construire dans nos pays respectifs des sociétés en paix et plus inclusives.

Cette année, le magazine féminin algérien Inty a eu l’honneur d’être représenté au cours de cet événement. La cofondatrice du premier web-magazine consacré aux Algériennes, Djamila OULD KHETTAB, a été invitée à prendre la parole lors d’une session de la Hammamet Conference traitant de la situation et le rôle de la femme dans des sociétés à la suite de conflit. Au cours du panel « the voices of women » (« les voix des femmes »), Djamila OULD KHETTAB s’est intéressée au rôle économique que peuvent jouer les Algériennes. Elle a notamment évoqué et questionné le boom de l’entrepreneuriat féminin en Algérie.

Le boom de l’entrepreneuriat féminin en Algérie

Il ne se passe effectivement pas un mois sans qu’un événement consacré à ce nouveau phénomène ne soit organisé dans le pays. Comme si l’Algérie redoublait d’efforts pour rattraper le retard qu’elle accuse sur ses voisins maghrébins en la matière. Au cours de son intervention, la cofondatrice d’Inty a ainsi évoqué les différentes initiatives privées et publiques entreprises pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin. On se souvient ainsi que l’an passé, l’Algérie a accueilli pour la première fois grâce à son ambassadrice, Leïla Akli, directrice de l’agence Pi Relations le Women’s entrepreneurship day. Une manifestation internationale organisée sous l’égide des Nations Unies.

Mais bien que de plus en plus de femmes envisagent de créer leur propre start-up, elles restent encore peu nombreuses à franchir le pas. Selon un récent rapport du Centre national du registre de commerce (CNRC), seules 13% des récentes start-up ont été lancées par des femmes. Tout aussi décevant, le nombre de femmes à la tête d’entreprise : 6% des chef d’entreprises sont des femmes en Algérie.

Comment expliquer cette faible représentation des femmes dans le monde des affaires ? La cofondatrice du web-magazine féminin algérien a mis en évidence deux principaux freins : la bureaucratie et la prédominance de certains stéréotypes sur les Algériennes. Djamila OULD KHETTAB a, néanmoins, terminé son intervention sur une note d’optimisme : l’inéluctable féminisation du monde des affaires en Algérie puisqu’on assistera bientôt à l’arrivée sur le marché du travail de femmes de plus en plus diplômées. En effet, toujours selon le CNRC, deux étudiants sur trois qui sortent diplômés de l’université aujourd’hui sont des femmes.

 

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